Ambre a tout pour être heureuse : un métier qu elle aime au milieu d adolescents en pleine crise, Manuela, sa meilleure amie excentrique, des soeurs jumelles qu elle chérit comme une mère, et un drôle d animal de compagnie à l aile brisée.Alors, elle ne comprend pas ce manque d énergie qui la plaque au fond de son lit et cette lassitude pour tout ce qui faisait le sel de sa vie. « Dépression », lui dit le médecin.Elle, dépressive ?...Manuela prend les choses en main et l expédie en Sicile, où sa cousine organise des retraites spirituelles. La spiritualité, ce n est pas trop le truc d Ambre ; mais le soleil, la mer, une vespa, Stromboli, les cannoli& Pourquoi pas, au fond. Cela pourrait lui redonner envie de vivre, tout simplement.« Serena Giuliano raconte avec brio la résilience sur fond de paysages italiens enchanteurs. »Madame Figaro
En lisant ce livre, vous allez commencer par vous imaginer qu'il s'agit d'une histoire assez banale. Celle de deux amoureux, Clara et Spencer, qui passent leur lune de miel en Italie, dans un très bel hôtel près de Positano. Et qui, entre bains de soleil et cocktails face à la mer, se lient d'amitié avec un autre couple. Presque du Françoise Sagan. Les choses ne sont néanmoins pas aussi parfaites qu'elles en ont l'air. Et elles se compliquent même assez vite lorsque Clara reçoit un message anonyme pour la prévenir que son mari lui ment. Il faut reconnaître, vous vous en apercevrez vite, que Spencer n'est pas très net ; il semble par exemple déjà très bien connaître les lieux alors qu'il est censé y venir pour la première fois. N'est-il pas également un peu trop proche de leur nouveau couple d'amis qui, eux aussi, semblent cacher des choses ? Peu à peu, la paranoïa s'empare de Clara. Vous allez formuler, à votre tour, bien des hypothèses. Mais jamais vous ne pourrez soupçonner ce qui se dissimule sous la surface, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre.
D Orlando à Madrid, du café de Marseillette aux rives du Nil, des poésies déclamées sur le port d Essaouira aux fêtes endiablées de La Havane, Lola s est donné un an pour transmettre à son petit garçon Ennio ce que l école ne pourra jamais lui apprendre mais que peut une mère : l amour de la vie et de l autre.Et si en chemin elle pouvait se retrouver elle-même, leur échappée prendrait tout son sens...Porté par la plume racée d Olivia Ruiz, à la fois poétique et puissante, ¡Vamos! nous entraîne dans un tourbillon d émotions et de sensations, de couleurs et de saveurs. Un voyage à l énergie contagieuse, une ode à la filiation, un roman à fleur de peau.
Australie-Occidentale, 1958.Depuis des générations, les MacBride vivent à Meredith Downs, une ferme de cinq mille hectares perdue au coeur de l outback.Quand, sur une route déserte, le patriarche Phil dévie de sa trajectoire pour éviter un kangourou, c est toute la famille qui vole en éclats.À travers les vies d âmes isolées cherchant refuge face aux tempêtes de l existence, M. L. Stedman explore comme nulle autre les liens qui fédèrent une communauté.Un roman époustouflant sur la résilience et le dévouement dont nous sommes capables pour protéger ceux que nous aimons. Traduit de l anglais (Australie) par Odile Demange
- Vous avez regardé les photos, Danglard ? De la scène du crime ? demanda Adamsberg. - Cela va de soi. - Et donc ? Cela vous dit quelque chose ? Parce qu'à moi, oui. - Tiens. Et cela vous raconte quoi ? - Mais justement, rien. C'est quelque chose que je ne sais pas alors que cela me dit quelque chose. Donc ? - Aucune idée. - Faites un effort, nom d'un chien. - Désolé, commissaire, dit Danglard avec une pointe d'indifférence. - Bien. Réunion plénière dans quinze minutes. Il nous faut comprendre. - Comprendre quoi ? - Mais le quelque chose, commandant. On commence par là.
Islande. À la mort de sa meilleure amie, tuée par son compagnon, Katla se lance un défi inédit : organiser une grève des femmes dans le monde entier, pour dénoncer les violences et les inégalités. Japon. Michiko, jeune salariée enceinte, est harcelée par son patron. Salvador. Ana Maria, ouvrière à l'usine, se bat pour sa fille, condamnée à trente ans de prison pour suspicion d'avortement. Sénégal. Hawa, urgentiste, tente de sauver une enfant quand le trauma de son passé ressurgit. Katla, Michiko, Ana Maria et Hawa ne se connaissent pas, mais toutes décident de dire non. Elles étaient seules, elles seront des millions. Sans les femmes, le monde s'arrêtera-t-il de tourner?Et s'il suffisait d'un jour pour tout changer ?
Anvers, années 70. Le jeune Bennie Goodman sait que son père Moshé aimerait mieux le voir à la synagogue qu'à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires. Mais c'est plus fort que lui : la prière l'ennuie, le diamant le fascine. Après tout, c'est dans ce secteur que son grand-père Yéhuda a fait fortune, et quoique le patriarche ait coupé les ponts avec son fils et son petit-fils, ce dernier ne peut réprimer sa fascination. Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, Bennie ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom. Son ascension, pourtant, n'est pas vue d'un bon oeil par les puissants de la ville - pour qui se prend-il, ce gamin sans pedigree, qui vient leur voler ce qui leur revient de droit ?
Célestine grandit sur les terres familiales. Elle est bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l’attend aux champs. À quelques centaines de kilomètres de là, Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées « déviantes ». Quel secret les lie l’une à l’autre ? Pourquoi Solange nourrit-elle une telle haine contre Célestine ? Et comment cette dernière a-t-elle pu commettre l’irréparable ? À travers les destinées de quatre générations de femmes puissantes, Marie Vareille retrace l’extraordinaire évolution de notre monde depuis un siècle et nous rappelle ce que nous devons à la persévérance et au courage de nos aînées.
La jeune dramaturge Melina Green vient d’écrire une nouvelle pièce, inspirée par la vie de son aïeule, la poétesse élisabéthaine Emilia Bassano. Mais à Broadway, où les hommes détiennent les clés du théâtre, il est peu probable que son oeuvre soit mise en scène. Alors que Melina hésite à soumettre la pièce à un festival, son meilleur ami décide de l’envoyer sous un pseudonyme masculin. En 1581, à Londres, la jeune Emilia Bassano est pupille d’aristocrates anglais. Dotée d’un esprit vif, elle possède également un formidable talent pour raconter des histoires, mais comme la plupart des femmes de son époque, elle n’a pas le droit de faire entendre sa voix. Emilia commence alors à échafauder un plan pour faire jouer l’une de ses pièces, en payant secrètement un acteur pour qu’il en soit le visage public. Un certain William Shakespeare... À travers une fresque captivante sur deux héroïnes déterminées à créer quelque chose de beau malgré les préjugés et les sacrifices, Jodi Picoult nous offre une magnifique histoire de femmes, de littérature, d’amour et d’émancipation.
UNE SAGA FAMILIALE FOISONNANTE, RAFFINÉE ET HAUTEMENT ROMANESQUE L histoire des femmes Maraviglia commence avec Rosa, dans un petit village sicilien à flanc de montagne durant les années 1920. Entre un père colérique et des frères autoritaires, elle apprend vite à se débrouiller seule face aux aléas de la vie. Après avoir fui pour épouser l homme qu elle aime, elle ouvre une taverne et donne naissance à Selma, tandis que la guerre gronde. Selma, quant à elle, est l opposée de sa mère. Calme, effacée et traumatisée par la violence ambiante, elle vit dans l ombre de son mari abusif et minable. Malgré tout, elle rêve d un avenir meilleur pour leurs trois filles, Patrizia, Lavinia et Marinella, tandis que les évolutions politiques et le mouvement de libération des femmes fleurissent. Si toutes ces femmes ont dû exister en société au travers des différents hommes de leur entourage, chacune lutte à sa façon pour son indépendance, qu elle soit politique, intellectuelle ou financière. Dans ce roman captivant, Aurora Tamigio emporte le lecteur en périple à travers la magnifique Italie du siècle dernier, où les grands tumultes se mêlent aux révolutions intimes.
Combien de temps peut-on être tenu pour responsable de ses actes ? Carl Mùrck a depuis peu quitté le Département V pour prendre sa retraite que déjà le crime se rappelle à lui. Un enregistrement audio, la voix d'une femme agressée, un silence brutal. Une vieille affaire - un drame conjugal suivi d'un suicide - qui avait pourtant été classée. Or, la bande sonore ne laisse aucun doute : il s'agit d'un meurtre.À la demande de Carl, le Département V, en piètre état depuis son départ, reprend l'affaire, et lève le voile sur des faits qui se seraient déroulés à la fin des années 1980, dans une prestigieuse école réputée pour son choeur de jeunes garçons.Dans ce thriller intense qui nous parle de rêves brisés, d'innocence et de cruauté, le géant du polar danois Jussi Adler-Olsen s'allie aux journalistes et romancières Line Holm et Stine Bolther pour une nouvelle enquête du Département V. Trois plumes pour un même frisson.Traduit du danois par Caroline Berg
Bo n’a plus beaucoup de temps devant lui. À quatre-vingt-neuf ans, il vit isolé dans un village suédois et sa santé décline rapidement. Sa solitude n’est troublée que par le va-et-vient de ses aides à domicile. Parmi les rares choses qui lui restent, il y a les appels à son meilleur ami et la fidèle compagnie de Sixten, son gros chien auquel il tient comme à la prunelle de ses yeux. Bo aime s’endormir avec lui, sa main enfouie dans l’épais pelage. Quand son fils juge qu’il ne peut plus s’occuperd’un tel animal, l’orgueilleux Bo plonge dans un tourbillon d’émotions. Père et fils n’ont jamais su communiquer. Comment dire aujourd’hui ce qui compte vraiment ? Bo dresse le bilan de sa vie, de ses liens familiaux, et se penche sur la façon imparfaite dont il a exprimé son amour au fil des ans. Bestseller international profondément émouvant, gagnant du Prix du livre de l’année en Suède, Les grues volent vers le sud est le récit d’une dernière réconciliation. Lisa Ridzén célèbre la beauté des lumières du crépuscule avec une oeuvre irrésistible, traduit dans plus de quarante langues.
Ellen Marie Wiseman évoque avec brio la Willowbrook State Institute, un établissement psychiatrique tristement célèbre de Staten Island, qui a choqué le pays dans les années 1970 lorsqu’on a découvert qu’il était un « lieu de dépôt » pour enfants non désirés. 1971. Sage Winters a toujours su que sa sœur était un peu différente, même si elles étaient des jumelles parfaitement identiques. Elles aimaient les mêmes choses et partageaient une profonde compréhension, mais Rosemary, sensible à chaque émotion, facilement émue par la joie ou au bord des larmes à la moindre contrariété, semblait avoir besoin de plus de protection. Six ans après la mort de Rosemary d’une pneumonie, Sage, alors âgée de seize ans, ressent toujours un profond manque. Leur mère a péri dans un accident de voiture et son beau-père, Alan, s’irrite d’avoir la responsabilité d’une adolescente qu’il n’a jamais voulue. Pourtant, malgré le fait qu’ils vivent presque comme deux inconnus dans leur appartement de Staten Island, Sage est stupéfaite de découvrir qu’Alan lui a caché un bouleversant secret : Rosemary n’est pas morte. Elle était inscrite à l’école de Willowbrook et y était encore jusqu’à sa disparition, quelques jours auparavant. Sage sait peu de choses sur Willowbrook. Cet endroit a toujours été entouré de rumeurs et de mystères. Un endroit où les parents menacent d’envoyer les enfants mal élevés. Sans savoir à quoi s’attendre, Sage s’y rend secrètement, déterminée à retrouver Rosemary. Ce qu’elle va y apprendre, une fois qu’elle en aura passé les porters et qu’on va la prendre à tort pour sa sœur, va changer sa vie d’une manière qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.
Un éditeur parisien est enlevé dans des circonstances mystérieuses. Séquestré dans un réduit, il découvre que son ravisseur lui a soumis un manuscrit qu'il a refusé. L'auteur, un moine palestinien éprouvé par la violence, tient à ce que son récit soit connu de tous et, à travers lui, la tragédie d'une terre larmes et en sang. Avec un talent remarquable, Yasmina Khadra déploie un texte d'une force impressionnante et empreint d'une poésie très évocatrice sur le naufrage de l'humanité d'aujourd'hui.
Chaque jour, à la résidence des Merles bleus, Georges, 95 ans, Marcel, de six ans son cadet, et Jean-Marc, fraîchement retraité, se retrouvent sur leur banc. Ensemble, ils devisent sur le monde qui passe... et celui qui s'efface. Un matin, Georges est retrouvé mort au fond de son lit, dans des circonstances suspectes. Qui aurait pu vouloir la peau du nonagénaire ? Isabelle et Paul, ses enfants ? Mariola, son auxiliaire de vie ? Chantal, qui lui faisait la lecture... et les poches ? Alain, le « shérif » de l'immeuble ? Ou Abdel, le gérant de la baraque à frites ? Avec une immense tendresse pour ses personnages, Géraldine Smith signe un roman policier aussi léger que subtil. Car sous les pas de l'inspecteur Moussa Mballo, une vérité se dessine : le très grand âge cache parfois une jeunesse intacte, simplement rangée dans la cave des souvenirs. Géraldine Smith vit en Caroline du Nord. Elle a publié plu-sieurs livres de non-fiction dont, chez Stock, Vu en Amérique, bientôt en France (2018) et Rue Jean-Pierre-Timbaud (2016). Le banc est son premier roman.
Dans ce qui devait être leur havre de paix, le danger guette... Au cSur d'une sombre forêt du Morvan, tout près d'un lac aux eaux opaques, se dresse une maison en bois. C'est là que les Olsen s'installent, un jour de printemps. Le père, d'origine norvégienne, a imposé cet isolement à sa famille à la suite de la brutale agression subie à l'école par Rune, sa fille préférée qu'il a élevée comme un garçon. Pour fuir ce monde hostile et violent, ils vivront désormais loin de tous, dans ces bois retirés. Leur Petite Norvège, comme il l'appelle, est une promesse d'autonomie et de sécurité. Mais certaines promesses sont des mensonges. Et, les filles Olsen vont bientôt le découvrir, la vie en vase clos peut aussi devenir le pire des pièges...
Il suffit d'une vie pour disparaître, il en faut plusieurs pour trouver la rédemption. Vingt-huit ans après la révélation de L'Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy nous entraîne dans une course poursuite effrénée à travers les paysages grandioses du Montana, sur les traces d'un homme aux mille visages, insaisissable et désespéré. Depuis le décès brutal de son épouse, Andrew Tarbell aimerait se rapprocher de son fils, Jack, avec qui il entretient une relation difficile. Longtemps à la dérive, le jeune homme s'est reconverti en apprenti journaliste dont Andrew suit assidûment les publications. Or voici que Jack dévoile une enquête sur une affaire de plagiat qui fait les gros titres à Hollywood. Le nom du coupable ? Adam Bradford. Pour Andrew, c'est le choc. Adam est le fils qu'il a abandonné quand il s'appelait encore Ben Bradford et qu'il avait été déclaré mort dans un accident de bateau. Aujourd'hui, la vérité pourrait bien remonter à la surface, brisant non seulement la vie d'Andrew, mais aussi celle de tous ceux qu'il croyait avoir protégés.
Le grand roman d'une femme libre et visionnaire, première star du music-hall, qui a bouleversé son époque et ouvert la voie à toutes les autres. À une époque où la liberté des femmes semble impossible, Gaby Deslys choisit de vivre selon ses propres règles. Sur scène, elle éblouit : les plumes, le rythme, l'audace. Dans la vie, elle brûle tout aussi fort, refusant d'obéir ou de s'effacer derrière les hommes. Paris, Londres, New York, rien ne lui résiste. Aux côtés de Harry, son partenaire de danse, Gaby devient une légende...
Qui sont les " donut girls " ? À travers le destin exceptionnel de Jane, découvrez l'histoire de ces femmes oubliées qui ont joué un rôle essentiel pendant la Seconde Guerre mondiale. Milwaukee, 1942. Les États-Unis viennent d'entrer en guerre. Jane Pearson, vingt-cinq ans, prend son courage à deux mains et s'engage dans la Croix-Rouge. Direction : Londres ! Là-bas, Jane et les autres volontaires ont pour mission de soutenir le moral des troupes américaines, jusqu'au Débarquement. Mais comment ? L'idée, pourtant simple, est brillante : en offrant aux soldats un peu de ce pays qui leur manque tant. Voilà Jane et ses consoeurs chargées de sillonner les bases militaires pour distribuer du café, des cigarettes et... des donuts, qu'elles cuisinent elles-mêmes. Le succès est total, les soldats attendent les jeunes femmes avec impatience. En pleine guerre, au coeur d'un Londres ravagé par les bombardements, Jane tissera des liens d'amitié profonds... et connaîtra le grand amour, qui la mènera jusqu'en France.
« Pourrait-on vivre sans civilisation ?Un enfant sauvage privé de relations humaines n a aucune chance de devenir humain. Chez les animaux, déjà, les rituels d interaction harmonisent les rencontres. Chez les humains, les rituels de civilisation organisent les relations quotidiennes et facilitent l art de vivre ensemble. On utilise une fourchette, on découpe la viande, on se tient bien à table, on respecte les tours de parole, ce qui met en scène des scénarios différents selon les cultures et les époques.Depuis les années 1990, ces rituels sont mal transmis, les mots ne désignent plus les mêmes choses, les récits discordants désorganisent les petits bonheurs de la vie quotidienne, provoquent l amertume et l explosion des incivilités.Que se passe-t-il dans notre culture ? Les enfants sont anxieux, les femmes pensent au suicide, les hommes décrochent et les agressions sexuelles augmentent, révélant ainsi une décivilisation des mSurs.Par bonheur, après chaque catastrophe, une renaissance invente de nouveaux rituels, rétablit une autre manière d être heureux ensemble.Il nous faut réinventer une civilité pour permettre une coexistence harmonieuse entre hommes et femmes, entre adultes et enfants, entre humains différents mais aussi entre les humains et la nature. » B. C. Un grand message d espoir.